Comment avoir des conversations vraiment cool avec les gens ?
Because small talk is so boriiiiing
Menu Maxi Best Of Été 2021. Pendant tout le mois d'août, on republie nos articles les plus canon des années précédentes : mode, beauté, self care, astro, recettes, idées d'activités... Quand on aime, autant se faire kiffer plus d’une fois. Summer mood.
C'est la saison des plages, des terrasses, des open-air. La saison des gens bourrés qui aimeraient beaucoup vous connaître mais finissent toujours par stagner lamentablement au palier du "tu fais quoi dans la vie ?". Si le small talk vous rend dingue, chinez ici deux-trois inspis pour relancer les conversations sans tomber dans les affres de la météo estivale.
Cas pratique
9 heures du mat’. Les yeux encore tout collés de sommeil, vous dévalez vos escaliers et vous engouffrez dans le métro/bus/trottoir. Pas de bol, vous tombez sur l’un·e de vos collègues. Vous ne vous connaissez pas et vous n’avez rien à vous dire. 10 minutes de “c’est fou cette météo” plus tard, vous vous demandez très sincèrement comment faire pour relever le niveau.
Vous voyez de quoi on vous parle ? Du small talk. Aka l’art de meubler une conversation pour rompre l’ambiance malaisante quand on n’a franchement pas grand chose à se dire.
État des lieux
Il existe cinq niveaux de conversation : le premier c’est le small talk (“mon chat est malade”), le deuxième consiste à parler des gens (“vraiment sympa la nouvelle stagiaire”), au troisième, il s’agit de parler de ses idées (“tu penses quoi de l’éco-féminisme ?”), au quatrième de ses sentiments (“faut que je travaille sur mon côté control freak”), et au cinquième de partager ses sentiments avec l’autre (conversation type profonde qu’on vous laisse imaginer).
Cette pyramide peut vous aider à vous repérer pour comprendre quel genre d’espace vous créez avec les gens. En gros, une conversation météo ou une heure passée à critiquer ses anciens potes vaut 2 points, quand un vrai partage d’idées et de sentiments en vaut 10.
How to raise the bar
Carolina Gawronski a créé les soirées No Small Talk. Son but est de lutter contre ce “mode de sociabilisation sur pilotage automatique”. Comprenez : sortir du cadre des questions évidentes que l’on se pose sans y mettre de véritables intentions. Exemple : combien de fois par jour demandez-vous aux gens comment ils vont sans même attendre véritablement de réponse ? Combien de fois auriez-vous aimé qu’on vous pose une question un peu moins évidente que “tu fais quoi dans la vie” ?
Pour contrer ce problème, elle propose une liste de questions toutes plus chelou les unes que les autres et qui permettent d’aller VRAIMENT à la rencontre. On vous laisse avec une petite liste à utiliser tout l’été.
Est-ce que tu aimerais être célèbre ? Si oui, pourquoi ?
Avec qui tu aimerais dîner et refaire le monde toute la nuit ?
A quoi ressemblerait ta journée idéale ?
Si tu ne travaillais pas ici, tu ferais quoi ?
Tu as déjà détesté un livre que tout le monde aime ?
Si tu pouvais prendre l’avion gratuitement pour n’importe quelle destination, tu irais où ?
Quel est le meilleur conseil qu’on t’a donné ?
Tu aurais mis quoi dans une capsule temporelle il y a 10 ans ?
Si tu pouvais donner un cours sur n’importe quel sujet, tu parlerais de quoi ?
Quelles sont les trois plus belles choses que tu aies jamais vu ?
PS : Malgré ça, faut bien avouer qu’en vrai, le small talk sauve la vie. Tout simplement parce qu’il nous permet d’échanger avec les autres sans foutre notre cœur sur la table quand on n’est pas forcément prêt·e à partager ses sentiments. Bref : c’est évidemment nécessaire. Mais si, d’aventure, vous avez envie d’aller plus loin, maintenant vous savez quoi faire. Bisous.







