Le ghosting

 

On recommence avec la base. Le ghosting, c’est ce truc que tout le monde a déjà expérimenté un jour - a priori. C’est ce moment fatidique et tragique où la personne avec laquelle vous entreteniez une relation cesse de vous écrire sans donner de justifications et encore moins de nouvelles. C’est peut-être la manière la moins classe de rompre avec quelqu’un. On ne la souhaite à personne.


Le serendipitating

 

Ouais, ça c’est pas mal non plus. Le principe, c’est d’être le genre de personne qui se rend à un rencard pour passer le temps, avec la conviction qu’elle pourra trouver mieux ailleurs ou plus tard. Et être un passe-temps ou un plan B, en amour, ça fait franchement jamais plaisir.


Le fire-dooring

 

Le concept vient de la porte coupe-feu. En gros, ça signifie qu’entre votre amour brûlant et votre partenaire, il y a une bonne porte bien bien étanche. Et que du coup, ça ne circule pas. Oui, on peut le dire comme ça : c’est la version 2018 de l’amour à sens unique. Pas cool.


Le zombieing

 

God, quoi de plus terrible que les exs quand on les aime encore ? Eh bien, peut-être : les exs qu’on aime encore et qui s’éclatent à revenir aléatoirement, tous les deux mois ou toutes les trois semaines pour se faire kiffer l’égo ou pour vous garder sous le coude. Ca rend OUF. Et ça s’appelle du zombieing.


Le cushioning

 

Ca c’est trash, on vous le dit. Et vous avez sans doute déjà croisé sur Tinder des personnes qui s’adonnent à cette activité malsaine. Le truc ? S’afficher en couple tout en cherchant à trouver une aventure OKLM. Sans le consentement de son-sa partenaire officiel-le, ça va sans dire.


Le mosting

 

On pensait qu’on ne pouvait pas faire pire que le ghosting, mais en fait si : ça s’appelle le mosting et ça consiste à s’évaporer de la vie de quelqu’un après l’avoir ambiancé à base de “toi et moi c’est pour la vie”. AW-FUL.


Le cricketing

 

C’est peut-être notre préféré, celui-là. Parce qu’il faut avouer que parfois, on s’y adonne un peu - volontairement ou pas. Le concept : ne pas répondre à un message que l’autre sait qu’on a lu, juste pour se faire désirer. Si c’est pas le truc le plus répandu du moment, on voit pas ce que c’est.


Le flexting

 

Coucou le bellâtre musclé soi-disant à Sciences Pô qui vous ambiance en vous disant qu’il taffe à l’Assemblée Nationale. C’est faux. Et ça, c’est du flexting. A savoir : sur-vendre sa personne via des faits absolument inexistants. Ca promet d’être un premier rencard assez trash.


Le haunting

 

Pitié, faites que ça s’arrête. Vous voyez ce moment où vous gardez votre ex sur Facebook parce que le-la supprimer serait de mauvais ton, et que, dans le même temps vous n’avez pas envie de lui montrer votre vie au grand jour ? Et bien le haunting, c’est le pire de ce qui peut arriver après : avoir un-e ex qui se manifeste en permanence à travers des likes obsessionnels et en regardant vos stories 7/7. CREEPY.