3 plans Netflix pour s'occuper avec brio
Mercredi soir is the new dimanche
Non. Ne culpabilisez pas. Vous avez tout à fait le droit de ne rien faire aujourd’hui. Et pour vous prouver qu’on en est vraiment convaincues, on vous donne de quoi vous occuper. Pour toute la semaine. Pardon.
Quête de savoirs ?
Pourquoi la vie, pourquoi la mort on ne sait toujours pas (vraiment). Par contre comprendre la monogamie, la chute des crypto-monnaie, le boom de la weed et des horoscopes, ça, on sait : c’est l’objet (entre autres) de la nouvelle série En bref, sur Netflix.
Pourquoi on regarde ? Parce qu’en 20 minutes, hyper-documentation et bons arguments à l’appui, la série réussit le pari de nous mettre les cartes en main pour aller au débat sur les thématiques qu’elle aborde. On a commencé par l’épisode sur l’orgasme féminin (évidemment) et on n’a pas pu s’arrêter. On parie que ce sera pareil pour vous.
En bref, (Explained) par Ezra Klein, disponible sur Netflix, en partenariat avec VOX
Amours perdues ?
Bon, c’est pas exactement dans Une femme de tête que vous allez les retrouver, mais le film ré-emploie à son compte tous les codes d’une comédie romantique à l’américaine (dimanche classique : check). Une meuf au boulot parfait, mec parfait, fringues parfaites et tutti quanti, réalise qu’en fait, elle n’est pas si heureuse que ça.
Pourquoi on regarde ? Parce que sous couvert d’un pitch à la Devil Wears Prada, le film aborde des thématiques de fond avec justesse : l’héroïne, afro-américaine, focalise sa quête de perfection sur ses cheveux, qu’elle voudrait toujours plus lisses, toujours bien mis, toujours plus occidentaux. Entre le burn out de Britney en 2007 et les thématiques abordées par Chimamanda Ngozi Adichie dans Americanah, le film réussit le pari de donner de la visibilité à un sujet encore trop peu exploré : la beauté des femmes noires et la lutte pour leur acceptation.
Une femme de tête, (Nappily ever after), par Haifaa al-Mansour, disponible sur Netflix
Monde de merde ?
Vous avez comme une folle envie de pleurer sur la condition humaine depuis le jour du dépassement ? Vous trouvez que les gens font n’importe quoi avec la planète mais n’avez pas pour autant envie de regarder un film de Yann Arthus-Bertrand ? Fine. Faites-vous donc un bon film apocalyptique à base de catastrophe naturelle, d’humains punis, et d’air irrespirable. Vous allez passer une super soirée.
Pourquoi on regarde ? Parce que, sans rire, le film se donne la peine d’avoir un discours positiviste sur l’écologie et sur la race humaine. Loin des blockbusters habituels qui font la part belle à la crise militaire et à la mort inéluctable de tous, ce film met en scène la Terre d’un point de vue extérieur (chouette, un alien - chouette, c’est Keanu Reeves) et pose un regard bienveillant sur la situation. Au final, ça fait du bien.
Le jour où la terre s’arrêta, (The day the earth stood still), de Scott Derrickson, disponible sur Netflix







