C’est qui, Laura Breiling ?

 

C’est une allemande, qui vit à Berlin et dont les dessins vraiment cool pullulent sur Internet. D’ailleurs, ça n’est pas étonnant : elle dessine aussi bien pour le New-York Times que pour des magazines arty. Ses illus racontent le monde comme on aimerait qu’il soit, et mettent du baume à nos coeurs et à nos feeds. Parce que Laura Breiling, c’est pas seulement celle qui dessine : c’est aussi celle qui s’engage, qui décrit, qui détonne. Bref : ci-joint 3 bonnes raisons de jeter un coup d’oeil à son taf tout de suite.


Laura Breiling est … super drôle

 

Drôle comme quand on fait redescendre un problème sociétal majeur en une chouette illustration impertinente : tout de suite, ça va mieux. Trump ridicule en slip dans un océan de gros guns, Jésus et ses illustres parents l’air béat devant une perche à selfie, les vacances en bagnole dont vous aviez toujours rêvé … au final, rire un bon coup, c’est militer aussi.


Laura Breiling est … féministe

 

Et prêche pour l’intersectionnalité, en plus. Ce qui nous donne une vraie bonne raison de l’adorer : dans ses travaux, adios les mêmes corps, les mêmes femmes, les mêmes archétypes. La beauté des femmes noires, la liberté des femmes voilées, les jambes poilues d’une meuf queer... c’est amour pour tout le monde, et surtout (surtout), un même droit à la représentation poétique.


Laura Breiling est … super tout court

 

Et fait du bruit pour toutes les causes qui nous touchent : écolo, féministe, LGBT friendly, fervente partisane d’un nouvel imaginaire des hommes, des femmes, de leurs corps et de leurs sexualités. Passer une heure sur son compte Insta, c’est regarder des sales dystopies cotoyer des rêves de symbiose sans pareil. De quoi se remettre, au final, les pendules à l’heure avec beaucoup de talent.