5 tips pour être sympa avec vous-même
(et bien vous parler)
Si vous êtes du genre à vous noyer dans vos pensées négatives, pratiquer la pensée positive et bienveillante envers vous-même va vous demander un minimum d’exercice. La clé ? Prendre de bonnes habitudes. Et découvrir à terme la joie de ne pas vous fustiger H24 dans un show interne de martyr à la Jésus-Christ. L’occasion ou jamais d’en profiter pour faire ami-ami avec la seule personne sur laquelle vous pourrez toujours compter : vous.
#1 : Identifiez vos propres pièges
Si vous avez la “chance” de fréquenter un thérapiste, il vous dira un truc très simple : ces pièges de la pensée dans laquelle vous pouvez vous enfermer quand vous êtes angoissée / stressée / négative sont de simples “schèmes de pensées”.
Comment on fait ? Il faut comprendre en gros, que plus vous prenez l’habitude de vous donner le bâton pour vous battre, plus vous vous mettrez cher en permanence. Ce qui, à notre avis, vaut bien le coup d’endiguer la problématique tout de suite. En faisant attention, par exemple, à ne pas être en boucle sur les mêmes peurs, les mêmes angoisses. Ca peut être stimulant de temps en temps, mais si c’est tout le temps pareil, vous allez vous rendre dingo.
#2 : Observez-vous penser
Vous devez prendre la parole en public ? Avez un projet important à rendre ? Si vous commencez à baliser sévère, fermez les yeux, et observez-vous penser : détectez les endroits où votre pensée est négative et identifiez-en les ressorts. Comment ça marche ? Pourquoi est-ce que vous commencez à flipper ?
Comment on fait ? Si vous pensez toujours que vous n’allez pas être à la hauteur, comprenez que la solution n’est pas d’être à la hauteur, mais d’arrêter de penser que vous ne l’êtes pas. Grosse mission, mais se focaliser sur une problématique rationnelle peut vraiment aider pour couper court à l’angoisse.
#3 : Marrez-vous
C’est bien connu : une bonne barre, et ça repart. Alors autant stopper tout net votre crise existentielle pour vous focaliser sur un truc golri et positif. Primo, vous penserez à autre chose et deuxio, vous pourrez secréter cette fameuse hormone sexy qu’on génère quand on rit de bon coeur.
Comment on fait ? Si vous perdez les pédales, stoppez tout et matez-vous un truc sympa : une vidéo marrante, un truc mignon (tiens, un chien), des photos WTF de vos potes en vacances : tout est bon à prendre.
#4 : Entourez-vous bien
Foutue éponge émotionnelle que vous êtes, vous buvez sur des kilomètres les émotions des autres. Pas de bol si vous êtes en PLS vous-même : ce pote en chiale qui vient de perdre son chat va définitivement vous achever pour la journée.
Comment on fait ? On ne vous dit pas de ne pas être là pour les autres (eh, quand même). Mais plutôt de savoir vous protéger des émotions des autres pour mieux pouvoir gérer les vôtres, et ainsi mieux pouvoir leur venir en aide. Sans oublier, bien évidemment, que s’entourer de personnes positives au quotidien, ça change la donne. Une étude a même prouvé que les personnes qui pensaient positivement ont une meilleure qualité de vie.
#5 : Trouvez-vous des mantras positifs
Parce que parfois, un truc bien dit, bien exprimé et bien écrit par quelqu’un qui sans doute, a connu l’angoisse autant que vous, ça peut vraiment vous sauver la mise. Alors trouver quelqu’un qui mette des mots sur l’angoisse c’est bien. Mais trouver des mantras qui vous aident à vous rappeler que tout va bien, c’est encore mieux.
Comment on fait ? Si vous tombez sur une quote / un bouquin / un-e auteur-e qui vous parle et qui vous fait du bien, ne la perdez pas de vue. Vous pouvez aussi bien vous mettre un truc chouette en fond d’écran, et décliner vos mantras en post-it. De quoi pouvoir à tout moment, vous recentrer sur un truc qui fait plaiz’. Easy, non ?







