
Comment on a enfin réussi à faire tout ce qu'on s'interdisait
Parce que ça va bien 5 min
Après s’être rendu compte que se répéter en boucle le slogan de Nike, ça avait ses limites, on a cherché des vraies solutions pour s’octroyer un peu plus de libertés. On ne va pas vous dire que ça a complètement changé notre vie, mais honnêtement, ça l’a pas mal améliorée.
Comprendre ce qui nous fait peur
Pour résoudre un problème, il faut d’abord le comprendre : d’où viennent ces interdits qu’on s’impose ? Souvent, de nos propres peurs. Il existe 4 peurs primordiales chez l’être humain : la peur de l’inconnu (l’année sabbatique en Australie ? Peut-être plus tard), la peur de mourir (le saut en parachute, très peu pour moi), la peur d’être rejetée (de toute façon je vais me prendre un râteau) et la peur d’échouer (pourquoi envoyer mon CV ? Je n’aurais jamais ce taff).
Souvent alimentées au fil de notre existence (déménagement, perte d’un grand-parent, moqueries à l’école, rupture, plantage d’exam…) elles peuvent être démystifiées grâce à un effet miroir simple. Face à la peur de l’inconnu, on choisit la curiosité et l’excitation de la nouveauté. Face à celle de mourir, le fait de se sentir pleinement vivante en acceptant de sortir de notre zone de confort. Face à celle d’être rejetée, on se souvient de nos ami·es et tous les êtres chers qui nous entourent. Enfin, face à celle d’échouer, on liste nos succès et nos qualités.
En somme, ce qui aide, c’est de réapprendre à profiter de la vie et surtout à s’aimer soi-même. S’aimer véritablement, c’est se donner le droit d’avoir, de faire, de dire et d’être ce que l’on souhaite vraiment. En gros : out le syndrome de l’imposteur.
Envoyer bouler la censure
En tant que femme, la société aussi fait qu’on se barde d’interdits. On remise certains outfit (ou désirs sexuels) au placard par peur d’être jugées. On revoit inconsciemment nos plans d’avenir à la baisse, parce qu’une femme Présidente de la République, comment dire… même le correcteur orthographique nous le souligne façon “Mot inconnu du dictionnaire”. On s’interdit aussi certains sports et métiers genrés masculins alors qu’on kifferait faire carrière dans l'haltérophilie ou passer nos journées à réparer des moteurs.
Il serait peut-être temps de faire ce qu’on veut, quand on veut. Ensemble, on a le pouvoir de changer les mentalités. D’ailleurs : les campagnes anti harcèlement et la libération sexuelle féministe battent leur plein #clitrevolution. Rihanna nous prouve qu’on peut totalement peser dans le biz avec Fenty. Corinne Diacre, première femme à avoir obtenu le diplôme d’entraîneur professionnel, entraîne une équipe masculine de football et chope le poste de sélectionneuse des Bleues. Bazardés les interdits genrés, on choisit de suivre leurs exemples.
Accepter nos limites
Pour le mot de la fin, on tenait à vous dire que c’est aussi ok de ne pas vouloir faire certaines choses. Il y a une différence importante entre interdits et “pas envie”. Si la perspective d’un saut à l’élastique ne vous tente pas le moins du monde, so be it. Ne laissez pas le dictat du FOMO vous forcer à tenter des expériences en contradiction avec votre personnalité. Faites-vous confiance pour différencier vos peurs de votre désintérêt, vous êtes la mieux placée pour savoir ce qui vous plaît.







