Les seuls sports pour lesquels on veut bien transpirer
On va mouiller le maillot et mailler
Confession diurne : à la base, le sport et nous c’est plus relation libre (à distance) que mariage béton avec petites attentions à la Saint Valentin. Sauf… Sauf quand on nous parle sport ET féminisme. Là, l’oreille se tend, le talon se cale dans les starting-blocks et le mollet se réveille (aïe). On commence par quoi ?
La pole dance
Comment décliner l’idée de se réapproprier son corps, sa sensualité et sa puissance en se la jouant FKA Twigs ou J-Lo dans Hustlers ? Si le pole dance demande beaucoup d’investissement physique (musculation, assouplissement), c’est aussi une discipline très ouverte à la créativité. Une fois les enchaînements de base maîtrisés, vous pouvez en inventer de nouveaux à l’infini. Pour commencer, vous pouvez jeter un coup d’œil à ces tutos, mais on vous conseillera toujours de suivre une formation auprès d’une professionnelle pour éviter de vous blesser.
Le roller derby
Qui a dit que les sports de contact étaient réservés aux mecs ? Qui a dit que la stratégie n’était pas une affaire de gonz ? Allez donc mater un match de roller derby et on en reparle. Sur un terrain oblique, deux équipes en roller quad s’affrontent, 5 personnes par équipe, 1 jammeuse et 5 bloqueuses. Pour gagner, les jammeuses doivent doubler un max de fois les joueuses de l’équipe adverse. Pas easy quand tout le monde tente de te déglinguer. Faut pas avoir peur d’avoir mal... À ça s’ajoute une quantité d’autres règles qui peuvent envoyer en “prison” si on ne les respecte pas (Monopoly level 3000). Pour trouver votre team, roulez jusqu’ici.
Le skate en bande de meufs
En France, s’imposer dans le skate en tant que femme, c’est chaud. Le sexisme aime bien y faire encore quelques figures. En réaction, des groupes se forment, comme GRLSWIRL en Californie (Venice Beach <3) ou Realaxe en France. Des meutes de nanas qui bordent ensemble, dans des parcs ou dans la ville, sans Dieu ni maître, BIM. Pour se mettre dans le bain, on fait défiler leur insta et surtout, on mate Skate Kitchen de la réalisatrice Crystal Moselle, une fiction tissée à partir du quotidien d’une vraie bande de skateuses new-yorkaises qui traversent l’adolescence à 100Km/h. Bijoux.
Ensuite, on peut aller dans la petite boutique de skate de sa ville ou de son quartier pour glaner des conseils et s’équiper correctement, avant de créer un groupe Whatsapp avec ses potes sûres pour rider son dimanche comme les badass qu’on est.
Le hula-hoop
Dernière option transpi : le cerceau. Pas besoin d’être Shakira pour masteriser le déhanché, le mouvement vient assez naturellement (flash-back de vos prouesses à 10 ans). Position de base : à l’intérieur du cerceau, vous le plaquez contre votre dos, avancez votre jambe droite ou gauche, légèrement fléchie. Vient le mouvement : poussez votre cerceau du dos vers votre hanche, en envoyant le bassin vers l’avant grâce à un fléchissement de votre jambe avant, puis en l'envoyant vers l’arrière en remontant sur l'autre jambe. There you go.
Moins gourmand physiquement que la pole, moins violent que le derby et moins outdoor que le skate (c’est l’hiver quand même), le hula-hoop peut se pratiquer pépouze chez soi devant une série *émoji étoile dans les yeux*. Pas un truc de feignasse pour autant : pratiqué 20 à 30 min (oui, vous avez le droit à des intervalles de récup), il permet de travailler le cardio et de tonifier son corps en sollicitant notamment les abdos, les jambes et les fesses. Bingo. Pour commencer, on choisit un cerceau bien large, puis on augmente la difficulté en réduisant au fur et à mesure le diamètre, jusqu’à se faire kiffer avec un cerceau rempli d’eau (youhou).







