Pourquoi c’est cool de ne pas partir en vacances
On est sérieuses, oui
Askip, le moment le plus chouette des vacances, ce serait celui avant de partir : la tête dans les bagages, dans les projets de rando, de teuf et de cocktails. Ça, c’était la première info. Maintenant, si vous regrettez quand même de ne pas avoir l’opportunité de frimer en poum-poum short à côté de la piscine, réjouissez-vous : des bonnes raisons de ne pas partir (maintenant), on vous en a trouvé plein. Enfin, au moins 3.
#1 Partir plus tard, c’est mieux
Genre pas maintenant. C’est-à-dire, pas en juillet ni en août, alors que vous avez de grandes chances de tomber sur l’un·e de vos ex en allant chercher un Mister Freeze au Carrefour de Quimper (hm). L’avantage numéro 1 : raquer moins. Et prévoir pépouze ses vacances pour octobre-novembre vers une destination où l’été ne s’est pas déjà fait la malle.
#2 Vacances à domicile
En plus, on est bien chez soi. Pas vrai ? Tout le monde se casse, eh bien qu’importe. On va ENFIN pouvoir pour prendre du temps pour nous. Du vrai. Comme un samedi soir passé à relire son vieux journal intime, comme une sieste qu’on s’autorise dans sa chambre volets fermés à 15 heures. Ou comme une bonne journée presque à poils face au ventilateur à lire en mode boulimique les mémoires de Simone de Beauvoir (vous en avez pour tout l’été).
#3 Rompre le cycle infernal
Parce que parfois, tout l’art est de ne vraiment rien faire, de l’accepter, de laisser venir le truc. De ne pas traiter ses vacances comme on traiterait un dossier ou un plan de dissert’. De se laisser les imaginer à la cool, en ouvrant toutes les portes aux surprises, à l’émerveillement, aux rencontres nouvelles. Et ainsi, peut-être ne pas rentrer à 22 heures un dimanche soir de l’aéroport, pour débarquer au boulot le lendemain en vous demandant pourquoi, au juste, vous êtes toujours aussi crevée (tmtc).
Dans cette mesure, rester chez soi et redécouvrir son espace en mode vacances, c’est prendre le temps de s’y sentir bien. D’y créer des rituels à garder toute l’année, des souvenirs qui font tenir le coup, de chiner de la déco, de bouger les meubles, de trier vos vêtements, d’inviter du monde à dîner. Et, ça ressemblerait pas un peu à la liberté ça ?
(3> zǝʎos snoʌ ǝnb no ˙sǝɔuɐɔɐʌ sǝuuoq 'uouıs ʇǝ)







